31 décembre 2018. Minuit moins une. Pendant que les foules se rassemblent aux quatre coins du monde pour célébrer le Nouvel An, Mélissa, en compagnie d’un groupe d’amis de Thetford
Mines, se trouve dans la ville de Phocide, en Grèce. Assise au pied du mont Parnasse où parlait jadis l’oracle d’Apollon, Mélissa se met à hurler. Quelque chose d’inexplicable se produit. Son
cri devient intemporel. C’est alors que tout le groupe est catapulté vers le futur, à l’an 2041, dans une Amérique déshumanisée. Ils deviennent de simples spectateurs d’un monde en pleine mutation et observent des fragments d’histoire, sans pouvoir agir ni intervenir.

Que découvrent-ils dans cette société 4.0 ? Quel sort est réservé aux personnes en détresse, aux victimes de violence physique, à la différence, à l’intimidation, à la dépression, à la vieillesse, à la mort, à la présomption d’innocence, à l’autorité parentale, au harcèlement au travail, à la sécurité sociale, à l’emploi, aux conditions de travail, aux pensions de retraite, à l’éducation, à
l’environnement, à la recherche de la vérité, à la liberté d’expression et à la démocratie ? Que voient-ils, qu’entendent-ils réellement, eux qui étaient à la recherche de réponses et de repères ?

Philippe G. Hébert est originaire de la région du Madawaska. Il a fait des études supérieures de droit, d’éthique, de gestion, de philosophie, de service social et de droit notarial. Il a fait carrière dans l’entreprise privée. Il se passionne pour le savoir et les mots, car sans les mots, il n’y a ni savoir ni histoires à raconter.