Une démence paisible, sereine et heureuse

Au lieu des critères de « fin de vie » et de « mort raisonnablement prévisible », pourquoi ne pas envisager « les souffrances des personnes » comme critère le plus important à considérer pour recevoir l’aide médicale à mourir ?

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Le caractère sacré de la vie doit-il primer sur d’autres valeurs telles que le droit de mourir dans la dignité ? Faut-il adopter une loi trop restrictive qui n’est ni inclusive, ni juste, ni égale entre les
personnes physiquement capables et celles physiquement incapables de faire le même choix ?

Au lieu des critères de « fin de vie » et de « mort raisonnablement prévisible », pourquoi ne pas envisager « les souffrances des personnes » comme critère le plus important à considérer pour recevoir l’aide médicale à mourir ? Le temps n’est-il pas venu de permettre aux personnes aptes à consentir la possibilité de donner un consentement écrit à l’avance avant de devenir subitement inaptes à le faire ?

C’est ce dont discutent nos deux amies qui habitent une résidence privée pour des personnes atteintes d’une démence reliée à la maladie d’Alzheimer ou à l’accident vasculaire cérébral. Cécile
est à un stade peu avancé de la maladie, mais elle voulait être présente auprès de sa meilleure amie, Jeannine, qui a de brèves pertes de mémoire au quotidien. Cécile s’applique à ce que Jeannine
parle de ses souvenirs et qu’elle fasse travailler sa mémoire pour ne pas laisser la maladie gagner du terrain.

Philippe G. Hébert est originaire de la région du Madawaska. Il a fait des études supérieures de droit, d’éthique, de gestion, de philosophie, de service social et de droit notarial. Il a fait carrière dans l’entreprise privée. Il se passionne pour le savoir et les mots, car sans les mots, il n’y a ni savoir ni histoires à raconter.

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