Carolle Arsenault est originaire du coeur de l’Acadie, où elle est née et habite toujours.

Native de Richibucto, Nouveau-Brunswick, un petit village sur la côte est de la province, elle est passionnée de la lecture depuis toujours et obsédée par l’idée d’écrire. Ce n’est qu’en 2012, après plus de 20 ans comme enseignante au secondaire, qu’elle trouvera finalement le courage d’affronter ses peurs et mettra crayon au papier afin d’amorcer la rédaction d’un premier manuscrit.

Elle soutient sans faute que sa plus grande source de fierté demeure sa famille, son époux et leurs trois fils.

Immature et un peu impulsive, Gabrielle ne rêve que d’un futur avec un époux amoureux et une ribambelle d’enfants. Mais Juliette, sa soeur cadette, est même plus impulsive qu’elle et finit par l’entraîner dans le sillage des tragédies causées par ses décisions irréfléchies. Cela a toujours été ainsi
pour ces deux soeurs.

En 1961, à Sainte-Marie-de-Kent, même si les temps évoluent, de vieilles croyances résistent encore aux idées libérales du progrès — surtout celle selon laquelle les catholiques qui fréquentent les protestants tentent Satan, puisque tous savent que les protestants sont déjà condamnés à aller en enfer.

Pourtant, quand Samuel Tait se pointe à Sainte-Marie, Juliette est séduite par lui. À plusieurs reprises, Gabrielle tente de l’aviser que ce protestant ne représente que de la misère, mais Juliette est entêtée. Sûrement, cette rencontre ne sera pas si désastreuse que ce que prétendent les catholiques.