La deuxième agression

La violence laisse non seulement des marques et des cicatrices, mais également des douleurs visibles et in-visibles.

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Description

Ce corps qui parle, que cherche-t-il à nous dire? Quelle est son histoire? Quel sens caché faut-il attribuer à sa souffrance et à sa pathologie (fibromyalgie, anxiété généralisée, stress post-traumatique, etc.)?

Si la violence revêt de multiples visages, la douleur aussi. La violence laisse non seulement des marques et des cicatrices, mais également des douleurs visibles et in-visibles. Ces douleurs in-visibles, c’est ce que Caroline, médecin et algologue, cherche à comprendre. Elle veut apprendre du corps qui parle.

Pour Caroline, la personne souffrante est en vie, mais elle ne vit pas. Elle souffre. Et lors de sa conférence sur les conséquences de la violence, elle se sert de l’hypnose pour propulser trois de ses patients sur ce chemin le plus fréquenté. Puis, elle met en scène pour la première fois, devant un public, le visible, l’in-visible et le sur-visible.

La petite fille en moi n’osait pas parler, peur d’être rejetée ou peur de perdre l’amour des autres. Le jour où j’ai personnellement fait appel à la police parce que mon conjoint était violent, je me suis libérée. Ça m’a pris trente ans, dit-elle.

Avant cette expérience difficile, je me sentais comme si j’avais plusieurs personnes à l’intérieur de moi: la petite fille blessée qui tentait de réparer quelque chose qui lui échappait, l’adulte tout croche qui essayait de survivre, etc. Un genre de Frankenstein avec des morceaux mal cousus et non unifiés.

Philippe G. Hébert est originaire de la région du Madawaska. Il a fait des études supérieures de droit, d’éthique, de gestion, de philosophie, de service social et de droit notarial. Il a fait carrière dans l’entreprise privée.

Il se passionne pour le savoir et les mots, car sans les mots, il n’y a ni savoir ni histoires à raconter.

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