Serge Rousselle est professeur à la Faculté de droit de l’Université de Moncton. Il en a été le doyen et a dirigé le Bureau des Amériques de l’Agence universitaire de la Francophonie. Il est titulaire de baccalauréats en science politique et en droit, d’une maîtrise et d’un doctorat en droit. Il est l’auteur de nombreuses publications et communications dans ce domaine. Il a été président du Conseil des doyens et des doyennes des facultés de droit du Canada et président de l’Association des juristes d’expression française du Nouveau-Brunswick. œ

« Cette saga de l’élection arbitraire d’une vice-rectrice à l’Université de Moncton enseigne à quel point une graine de dictature peut facilement germer ici et là au sein des organismes, des établissements, des organisations et des entreprises que l’on trouve dans un État que l’on voudrait pleinement démocratique. Même dans un établissement universitaire appelé à servir de modèle pour la génération montante, où l’on pourrait croire que vont de soi le respect équitable des règles et des pratiques établies, le rejet de l’arbitraire, la liberté d’expression, la culture de la transparence, l’obligation de rendre des comptes et la collégialité, il s’avère impératif de demeurer perpétuellement en état de vigilance critique. »