S’arrêtant une minute afin de reprendre courage et de s’assurer qu’ils étaient sur le bon chemin, les trois tournèrent légèrement vers la gauche et s’enfoncèrent dans les ténèbres vers un groupe de six maisons. Ils dépassèrent les deux premières et se faufilèrent derrière la troisième. Avec une souplesse extraordinaire et des talents bien aiguisés, deux petites formes se hissèrent jusqu’à la fenêtre, glissèrent une barre de fer dessous et, méticuleusement, levèrent. Un grincement. Pas fort. Ils s’immobilisèrent. Aucun bruit.

Deux autres fois, Joséphine s’élança dans les airs. Deux autres fois, elle retomba lourdement par terre. Impossible !
C’était simplement trop haut.
Couchée par terre, reprenant ses forces, Joséphine savait qu’elle avait pris la mauvaise décision. Au lieu d’avertir les villageois du danger qui approchait, elle avait perdu un temps précieux dans une cause désespérée. Des individus seraient peut-être perdus à cause de son manque de jugement.

Dans ce roman, une chose mystérieuse que personne ne peut expliquer s’est passée pendant la nuit.
Après avoir couché sous une tente avec son amie Priscille, Joséphine découvre qu’un intrus est passé dans le village. Le voleur s’est enfui en emportant beaucoup de nourriture après avoir détruit l’entrepôt où était stockée la récolte. Étant donné l’ampleur du dommage, il est évident que le voleur était de très grande taille, ce qui met toute la communauté en alerte. Il faut à tout prix éviter une répétition de cet acte et protéger les citoyens. Des démarches sont donc entreprises afin de capturer cet intrus s’il ose revenir, de manière à rétablir le climat de sécurité et de calme dans le village. Un piège, un captif, une poursuite et de nouvelles découvertes mènent à une conclusion complètement inattendue.